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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 23:00

claude-Gueux.jpgPRESENTATON

Récit publié en 1834, inspiré d'un fait divers ayant eu lieu le 7 novembre 1831 : Claude Gueux, voleur récidiviste emprisonné à la centrale de Clairvaux, tue M. Delacelle, le directeur des ateliers, devant d'autres détenus manifestant leur soutien. Il est condamné à mort et exécuté en juin 1832.

En 1829, Victor Hugo a publié Le dernier jour d'un condamné (rédigé en 1828). En 1832 ( année de l'exécution de Claude Gueux) ,V. Hugo ajoute une importante préface au roman : il s'agit d'un plaidoyer contre la peine de mort. En 1834, il publie sa version du fait divers dans la "Revue de Paris".

Il justifie l'utilisation de la peine de mort de la manière suivante : "le peuple souffre" et c'est cette détresse qui le pousse au crime.

RESUME

Claude Gueux vit en concubinage et a un enfant lorsqu'il est arrêté à Paris pour un vol de pain. Il est emprisonné dans la maison centrale de Clairvaux. Il est tout de suite confronté à l'autoritarisme du directeur des ateliers, M. D. Il apprend de sa bouche que sa compagne est devenue fille de joie et que l'on est sans nouvelles de son enfant. C'est un bon travailleur, il est honnête.

Rapidement, il acquiert une certaine aura sur les autres prisonniers : on le respecte au sein de la prison mais les geôliers le détestent. Claude a toujours faim. Un jour, un prisonnier, Albin, lui propose de partager sa ration de nourriture. Claude, ému, accepte. Une amitié sincère naît entre eux. Un jour, Albin est convoqué par le directeur et ne revient pas dans sa cellule. Claude demande à M. D. de réintégrer Albin mais l'autre refuse. Il a été changé de quartier et il est impossible qu'il revienne. Claude réitère sa demande plusieurs fois, mais essuie systématiquement un refus.

Le 25 octobre, il donne un délai au directeur pour faire revenir Albin ( 9 jours pleins). La date arrive mais Albin ne revient pas. Claude prend une paire de ciseaux de couturière dans la caisse située au pied de son lit ( il possède aussi un  volume dépareillé de Emile ou de l'éducation de Rousseau). Dans l'atelier, il demande aux autres prisonniers de lui prêter une hache, ce qu'ils font, en gardant le secret. Il agit ouvertement. Il fait un court discours aux autres dans lequel il explique les raisons du meurtre qu'il va commettre.

Lorsque M. D. entre, Claude lui demande une dernière fois de lui rendre Albin, l'autre lui répond encore que c'est impossible. En cinq coups de hache (dont un inutile), il le tue, devant les autres, impassibles. Puis, il se transperce la poitrine avec les petits ciseaux. Il perd connaissance.

Dans les mois suivants, on le soigne puis il est jugé et condamné à mort. Il se pourvoit en cassation à la demande d'une bonne soeur qui l'a soigné. En juin, il est guillotiné.

Suit un longue partie argumentative  sur les lacunes de la société qui conduisent à de telles condamnations à mort.

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 13:57

Aperçu de la page “Thérèse Raquin, Emile Zola, résumé assez détaillé” :

images-copie-5Thérèse Raquin est l'enfant d'une union entre un capitaine de l'armée française en Algérie et d'une femme africaine. Sa mère meurt. A deux ans, Thérèse est confiée à sa tante (la soeur de son père)…

Lire la page “Thérèse Raquin, Emile Zola, résumé assez détaillé”

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 09:23

une-vie.jpgCe roman de Guy de Maupassant a été publié en feuilleton à Paris en février et mars 1883. Il a été publié en volume la même année.

 

 

Résumé détaillé ( par chapitre)

 

CHAPITRE I

Jeanne, 17 ans, fille d'aristocrates normands, quitte le couvent dans lequel elle séjourne depuis quelques années : ses parents ont voulu la meilleure éducation possible. Ils sont venus la chercher et, malgré une grosse pluie, ils prennent la route en direction de la demeure familiale située près du village de Yport, "Les Peuples". La liberté retrouvée de Jeanne lui fait ressentir un grand bonheur et elle redécouvre sa maison d'enfance, la nature qui l'entoure et son ancienne chambre avec joie. Ses parents aussi sont heureux, particulièrement son père qui lui fait visiter le domaine familial avec une grande fierté. Tout est harmonieux et doux, elle admire son environnement et se prend à rêver d'amour.

 

CHAPITRE II

"Une vie charmante et libre commença pour Jeanne." La jeune fille adore la nature qui l'entoure et en profite pleinement. Adélaïde, sa mère, a des problèmes de santé, elle est obèse et se plaint de "son hypertrophie".

Un après-midi, l'abbé Picot se présente chez eux. Lors du dîner, il évoque en des termes élogieux Monsieur le vicomte de Lamare, fils du vicomte du même nom, décédé l'an passé. Il indique que le jeune homme s'ennuie dans le pays. A ces mots, le père de Jeanne dit au curé d'amener le vicomte chez eux.

 

CHAPITRE III

 

A la sortie de la messe, le curé présente le vicomte à Jeanne. Ce dernier est ensuite invité à se rendre dans la demeure familiale quelques jours plus tard. Lors de leur premier repas partagé, le vicomte plaît aux parents de Jeanne et ses visites au "Peuples" deviennent régulières. Une certaine complicité naît entre les deux jeunes gens. Lors d'une sortie en mer vers Etretat, ils deviennent plus proches l'un de l'autre. Jeanne en rentrant le soir se demande si le vicomte est celui qu'elle attend.

Quelques temps plus tard, le vicomte demande Jeanne en fiançailles lors d'une cérémonie organisée à l'insu de celle-ci : en mer, sur un bateau décoré de rubans, entourés par un paysage magnifique. Elle accepte sans hésiter. Elle lui demande son prénom et apprend qu'il s'appelle Julien. Enfin, il veut savoir si elle veut l'épouser. D'un regard, elle lui fait comprendre que sa réponse est positive.

 

CHAPITRE IV

Monsieur le vicomte demande la main de Jeanne à son père. Le mariage est préparé, il a lieu en comité restreint. Le seul membre de la famille – en dehors des parents de Jeanne – est tante Lison, une vieille fille, timide et effacée. Jeanne est heureuse.

La nuit de noces est cependant un moment difficile pour la jeune fille : apeurée, elle se donne à son mari, surprise et sans éprouver aucun plaisir.

 

CHAPITRE V

Quatre jours plus tard, les jeunes mariés partent en voyage de noces en Corse. Au début, Jeanne est assez distante, ne comprenant ni n'appréciant l'attirance physique de son mari à son égard. Un jour, cependant, alors qu'ils s'enlacent dans la magnifique nature corse qui plaît tant à Jeanne, la jeune femme découvre le plaisr des sens et ressent un véritable élan d'amour pour son mari. Elle est tout autant émerveillée par la beauté des paysages.

Juilen, lui, semble être plus matérialiste, moins rêveur : il compte son argent, cherche à réaliser des économies sur les pourboires. Il semble avoir changé, il se montre fatigué et peu à peu indifférent à sa femme. Il lui demande l'argent que les parents de celle-ci lui ont remis avant son départ. Elle accepte. Mais, plus tard, quand elle souhaite récupérer cette somme pour faire quelques dépenses sur le chemin du retour à Paris, il ne lui donne que cent francs ( sur les deux mille francs initiaux) et lui recommande de ne pas les gaspiller. Ainsi, elle restreint ses dépenses en achetant qu'un petit pistolet qu'elle avait promis à une femme corse rencontrée pendant le voyage.

CHAPITRE VI

Jeanne et Julien rentrent aux "Peuples". C'est la fin de l'automne. Le jeune femme est tout d'abord triste et nostalgique, elle s'ennuie. Puis, peu à peu, la routine rythme ses journées et elle retrouve un certain élan. Julien s'occupe peu d'elle, il passe beaucoup de temps avec le baron à s'occuper de ses affaires. Il est de plus en plus distant avec la jeune fille et ne la retrouve dans sa chambre que rarement.

Le jeune homme accorde une grande importance à l'image que renvoie la famille. Ainsi, il fait repeindre les écussons des deux portières de la calèche. Parallèlement, il fait des économies sur le personnel et deux vieux chevaux tirent la voiture. Il est très sérieux et accuse la famille de Jeanne d'avoir gaspillé sa fortune. Il engendre une ambiance glaciale. Ils font une visite à une famille noble des alentours mais celle-ci tourne court car ils n'ont rien à se dire. Au moment de repartir, plus tôt que prévu, le cocher a disparu. Lorsqu'il réapparaît, Julien le rue de coups. Le père de Jeanne est obligé de se fâcher pour qu'il s'arrête.

L'ambiance est triste et morose. Les parents de Jeanne quittent leur demeure pour s'installer à Rouen.

 

CH1APITRE VII

 

Julien prête peu d'attention à Jeanne, consomme de plus en plus d'alcool et semble totalement absorbé par ses affaires. Il fait des économies sur tout, c'est un être dur et froid. Jeanne, de son côté, se tait pour éviter le conflit et passe seule de bons moments.

Rosalie, sa soeur de lait, domestique dans la maison depuis toujours, est depuis quelques temps effacée et paraît triste. Un jour qu'elle se trouve dans la chambre de sa maîtresse,elle est prise de violentes douleurs : elle est en train d'accoucher. Jeanne, voyant la détresse de la jeune femme veut lui venir en aide mais Rosalie refuse obstinément de lui indiquer le nom du père de l'enfant. Le bébé est placé en nourrice. La domestique n'est pas chassée du foyer grâce à l'intervention de Jeanne contre la volonté de son mari.

Une nuit, Jeanne se sent mal. Elle appelle Rosalie mais n'obtient pas de réponse. Alors, elle décide d'aller chercher du réconfort dans la chambre de Julien. Lorsqu'elle entre dans la pièce, elle trouve Rosalie dans le lit de son mari. Choquée et désespérée, elle s'enfuit dans la campagne glacée. Puis, elle pense à ses parents et se calme, oubliant l'idée de suicide qui l'a traversée. Elle est ensuite conduite dans sa chambre où elle passe plusieurs jours à délirer. Lorsqu'elle se réveille, elle annonce à ses parents – qui sont arrivés plus tôt – la cause de ses soucis. Sa mère ne la prend pas au sérieux. Son père propose de faire témoigner Rosalie devant le curé ( pour lui interdire le mensonge). La pauvre fille avoue tout : Julien a des relations avec elle depuis le jour où il a franchi le seuil de la maison.

Les parents éprouvent de la colère mais l'abbé les calme en disant que la conduite du jeune homme est celle de tous les hommes de la campagne normande. Finalement, cet argument est accepté. Jeanne est épuisée, d'autant qu'elle est enceinte (elle l'a appris à son réveil).

Il est décidé que Rosalie sera installée dans la ferme de Barville qui appartient au baron. Le curé promet de se charger de lui trouver un mari pour régulariser sa situation.

 

CHAPITRE VIII

Julien passe beaucoup de temps à faire des promenades à cheval ( il s'agit de sa nouvelle occupation favorite). Un après-midi, le couple reçoit la visite d'un couple de notables, les Fourville. Pour l'occasion, Julien soigne son apparence physique. Jeanne est séduite par la jeune femme. Ils promettent de se revoir.

Deux mois plus tôt que prévu, Jeanne accouche en souffrant beaucoup. Elle est prise d'une folle passion pour son fils à tel point que l'enfant est confié à une nourrice : Julien souhaite ainsi diminuer l'intensité de l'amour que sa femme porte à leur enfant. De son côté, Julien n'éprouve aucune attirance pour le nouveau-né.

Un peu plus tard, Julien est pris d'une grande colère quand il apprend que des terres ont été données à Rosalie et à son enfant. Il demande aux parents de Jeanne de revenir sur leur décision, mais ceux-ci refusent. Rosalie trouve ainsi un mari.

Les parents de Jeanne repartent à Rouen.

 

CHAPITRE IX

Julien et Jeanne rendent visite aux Fourville. Le jeune homme semble être un familier des lieux. Quelques jours plus tard, ils se rendent chez les Coutelier, qui passaient pour la première famille noble des environs. Mais les relations restent froides et guindées. Il est décidé qu'ils n'y retourneront pas. Ils fréquentent cependant régulièrement les Fourville.

Un jour de printemps, Jeanne a une révélation : elle réalise que Julien et Gilberte Fourville sont amants. Elle en a la preuve très rapidement. Elle fait celle qui ne sait rien.

A l'arrivée de ses parents, Jeanne est effondrée quand elle aperçoit sa mère : celle-ci semble avoir beaucoup vieilli et elle est très affaiblie et ne peut quasiment plus se déplacer. Le baron doit s'absenter du domaine. Alors, que Jeanne est partie en promenade, on l'appelle : sa mère est au plus mal. Celle-ci est en fait décédée. Les obsèques sont organisées. Jeanne est très affectée par cette mort. En veillant sa mère, elle a tout à coup l'idée d'ouvrir le coffre à reliques de celle-ci. Elle y découvre une correspondance qui la choque : elle comprend que sa mère a été la maîtresse d'un des meilleurs amis des parents de Jeanne.  Elle brûle toutes les lettres.

CAHPITRE X

Les jours sont monotones et Jeanne fait peu à peu le deuil de sa mère, écrasée par le souvenir de ce qu'elle a découvert. Parallèlement, lui vient un nouveau besoin : celui d'avoir une fille. Or, elle n'a plus de relations avec son mari depuis qu'elle a eu connaissance de la relation qu'il a eue avec Rosalie. Elle ne sait comment faire. Alors, elle va demander  conseil au curé qui lui promet d'intervenir auprès de Julien.

Julien retourne dans dans le lit de Jeanne, mais il prend ses précautions car il ne veut absolument pas d'autre enfant. Jeanne est désespérée. Elle retourne voir le curé qui lui conseille de faire croire qu'elle est enceinte pour que son mari cesse de prendre toute précaution. C'était une bonne idée : Jeanne tombe enceinte. Elle ferme maintenant la porte de sa chambre à son mari.

Un nouvel abbé vient remplacer le précédent. Il a un caractère très différent et prône une pratique très rigoureuse de la religion. Le baron n'aime pas les pratiques de cet homme et l'indique à sa fille. Jeanne se rapproche de l'homme d'église et devient une fidèle pratiquante. Mais peu à peu, il s'immisce dans la vie privée de tous et croit apprendre à Jeanne que son mari a une maîtresse. Elle ne réagit pas et l'homme d'église la critique à ce sujet. Il va ensuite prévenir le mari de Gilberte Fourville. Ce dernier, fou de rage, découvre la cabane dans laquelle les deux amants se sont retrouvés et il la fait basculer dans un précipice. Ils sont retrouvés morts tous les deux.

Jeanne, très choquée par la mort de son mari, accouche d'un enfant mort : une fille.

CHAPITRE XI

Commence une série d'années monotones et douces. Jeanne vit avec sa tante Lison et son père. Tous trois ne se consacrent qu'au fils de Jeanne qui est devenu le centre de tous les intérêts. L'enfant - surnommé Poulet-  est surprotégé et élevé loin des contraintes sociales (il ne fait pas sa communion alors qu'il en a l'âge).

Il finit tout de même, à l'âge de douze ans par entrer en pensionnat dans un collège du Havre. Son absence désespère sa mère qui ne cesse d'aller le voir. Ses résultats ne sont pas brillants.

Les années passent et c'est maintenant Paul qui rend visite à sa famille aux "Peuples". L'enfant devient adulte et semble être de moins en moins intéressé par ses visites au domaine familial.

Un jour, Jeanne reçoit la visite d'un huissier qui vient se faire régler des dettes que Julien a contractées. Commence alors une nouvelle période : le jeune homme a arrêté les études, a une relation avec une femme et accumule les dettes ( que sa famille rembourse régulièrement). Ses visites sont très rares et il ne contacte ses parents uniquement quand il a besoin d'argent. Il séjourne à Paris et en Angleterre.

Le baron meurt d'une attaque d'apoplexie. Quelques temps plus tard, c'est au tour de Tante Lison. Jeanne, seule, s'effondre au cimetière. Elle est relevée et soignée par une femme qu'elle ne reconnaît pas dans un premier temps : il s'agit de Rosalie.

Les deux femmes se retrouvent et passent une nuit à parler, évoquant tout ce qui s'est passé pendant cette vingtaine d'années qui les a séparées. Rosalie affirme qu'elle a été assez heureuse. Elle est veuve maintenant, son fils a grandi et s'est marié. La ferme a été bien entretenue.

Rosalie annonce à Jeanne qu'elle va rester près d'elle, et cela, sans gage car la mère de  Paul n'a presque plus d'argent.

 

CHAPITRE XII

Rosalie prend totalement en charge Jeanne. Elle lui indique qu'elle doit cesser d'envoyer de l'argent à Paul et que le domaine des "Peuples" doit être vendu. Jeanne prépare son déménagement et quitte les lieux avec beaucoup de tristesse.

CHAPITRE XIII

les deux femmes s'installent dans une maison bourgeoise de Batteville. Les mois passent et Paul n'est toujours pas venu. Jeanne lui écrit une lettre pour lui demander de revenir. Il lui répond en lui demandant l'autorisation de se marier avec la femme qu'il aime. Jeanne refuse et part à Paris à sa recherche par le train. Arrivée dans la capitale, elle ne le trouve pas : il a déménagé, laissant derrière lui de nombreuses dettes qu'elle paie. Rosalie, mise au courant de la situation demande à Jeanne de rentrer.

CHAPITRE XIV

La vie est très monotone. Jeanne ne sort plus, ne bouge plus. Elle vit dans le souvenir de son passé qu'elle tente de reconstituer minutieusement. En rentrant d'une visite aux "Peuples", elle découvre une lettre de Paul qui lui demande de l'aide : sa femme qui vient d'accoucher d'une petite fille est en trian de mourir, et il ne sait pas quoi faire de l'enfant.

Rosalie propose d'aller chercher l'enfant et part par le train. Là-bas, elle arrange la mariage de Paul ( pour l'enfant) et elle rentre avec le bébé. Quand Jeanne les accueille, une émotion infinie l'envahit. Une nouvelle vie semble commencer pour les deux femmes.

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 14:35

Ce gros roman (plus de 800 pages) de Wilkie Collins, paru en1862, est un excellent roman d'aventure, et à mon avis son meilleur livre. On dit souvent que cet auteur est l'ancêtre ou le précurseur du roman policier. Ici il s'agit plutôt de roman à suspense, très bien construit, avec des personnages certes moins fouillés que dans George Eliot (par exemple), mais pas caricaturaux ni stéréotypés, même s'il y a bien sûr des jeunes filles innocentes et des vilains très méchants. L'histoire est la suivante : l'héroïne, Magdalen, se retrouve, à 18 ans, orpheline et dépossédée de tout, y compris de son nom, à la suite d'une sombre histoire de famille que je vous laisse le soin de découvrir. Elle va donc se battre, par tous les moyens, y compris les moins honnêtes, pour recouvrer son honneur. Sur sa longue route elle va croiser un tas de personnages, amis ou ennemis, dont certains sont très réussis : le louche capitaine Wragge, par exemple, et sa grande femme un peu simplette, ou bien l'inquiétante Mrs Lecount, intendante à la poigne de fer d'un héritier fin de race.... On ne s'ennuie pas une seconde, et comme souvent avec Wilkie Collins, il est difficile de s'arrêter quand on a commencé...


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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 16:00

images-copie-5.jpgThérèse Raquin est l'enfant d'une union entre un capitaine de l'armée française en Algérie et d'une femme africaine. Sa mère meurt. A deux ans, Thérèse est confiée à sa tante (la soeur de son père) pour qu'elle s'occupe d'elle. Celle-ci a un fils, Camille, fragile et souvent malade. Les deux enfants vont grandir ensemble.
Quand Thérèse a 21 ans, elle épouse Camille. Ce mariage satisfait Mme Raquin. Mais rapidement Camille en a assez de la campagne et veut aller s'installer à Paris, il rêve de travailler dans une grande administration. Mme Raquin se rend dans la capitale, trouve une boutique et un appartement à louer au passage du Pont Neuf. Ils s'installent dans le logement et les  femmes ouvrent une mercerie dans les locaux de la boutique. Camille, de son côté, trouve un travail dans l'administration des chemins de fer d'Orléans.
Trois années de vie monotone pour Thérèse s'écoulent. Cependant, la visite chaque jeudi soir de quatre invités rythment ses semaines. Ce sont le vieux Michaud, un commissaire de police retraité et ami de Mme Raquin, son fils Olivier, aussi policier, sa femme Suzanne et Grivet, un employé des chemins de fer d'Orléans que Camille a connu au travail. Ses rencontres sont l'occasion de boire du thé et de jouer aux dominos. Thérèse déteste ces soirées.
Un jour Camille rencontre Laurent, employé aux chemins de fer parce qu'il n'a pas réussi à vivre de sa peinture. Les deux hommes se connaissaient lorsqu'ils étaient enfants mais ils s'étaient brouillés. Il l'invite à venir un jeudi soir. Pendant la soirée, Laurent propose à Camille de faire un portrait. Il accepte.
Pendant qu'il peint, Thérèse, fascinée, l'observe sans cesse. Sur le chemin du retour, Laurent décide de devenir l'amant de Thérèse et de l'embrasser dès la première occasion. Quelques jours plus tard, le portrait est terminé mais il est étrange car il représente plus un noyé qu'un être vivant, tellement les couleurs sont ternes. Cependant, Camille est satisfait. Dès que Laurent se trouve seul avec Thérèse, il l'embrasse. Elle résiste d'abord puis se laisse faire.
Les amants se rencontrent régulièrement pendant les huit mois suivants. Ils trouvent chacun des excuses pour pouvoir se retrouver : Laurent quitte son travail dans la journée et Thérèse dit à sa tante qu'elle doit prendre l'air parce qu'elle se sent mal. Ils se voient dans la chambre de Thérèse sous les yeux du chat François.
Au bout de ces huit mois, le patron de Laurent lui interdit de quitter son travail et pendant deux semaines les amants ne peuvent plus se retrouver. Cependant, Thérèse parvient à quitter le domicile familial un soir. Auprès de son amant, elle a l'idée de tuer Camille pour que leur amour puisse être pleinement vécu.
Un jeudi soir, quelques semaines plus tard, ils entendent Michaud qui raconte l'histoire d'un meurtre qui n'a jamais été puni.
Un mois passe. Laurent, Thérèse et Camille se promènent à Saint-Ouen. Avant de manger, Laurent à l'idée d'aller faire un tour en barque sur la Seine. Avant de monter à bord, il annonce à Thérèse qu'il va tuer Camille.
Arrivé au milieu du fleuve et à l'abri des regards, il pousse Camille par-dessus bord mais celui-ci en se débattant a le temps de le mordre au cou avant de tomber à l'eau. Quand Laurent est certain que Camille est mort, il fait chavirer la barque et appelle à l'aide. Des canotiers viennent à son secours. Laurent leur dit qu'il s'agit d'un accident, tout le monde le croît.
Laurent et Camille se rendent chez Michaud, Olivier et Suzanne pour leur raconter l'accident. Les canotiers ajoutent qu'ils ont vu la scène ce qui donne du poids au récit de Laurent. Madame Raquin est extrêment choquée par la mort de son fils.
Pour être sûr que Camille est bein mort, Laurent se rend quotidiennement à la morgue. Au bout de plus d'une semaine, le corps du défunt y est exposé, gonglé d'eau parce qu'il est resté plusieurs jours dans l'eau.
Le jeune homme retourne aussi régulièrement à la boutique pour s'occuper des deux femmes. Les soirées du jeudi reprennent. Quinze mois passent. Laurent est de plus en plus anxieux car le spectre de Camille le hante. Et puis sa morsure au cou ne disparaît pas. De son côté, Thérèse est victime d'insomnies.
Plus tard, Michaud a une idée : il décrète que Thérèse a besoin d'un mari et désigne Laurent comme étant l'homme idéal. Laurent fait semblant de se laisser convaincre par Michaud.
Lors de leur nuit de noces, Thérèse et Laurent ne peuvent pas dormir. Ils croient que le fantôme de Camille est dans leur chambre. Toutes les nuits leurs craintes réapparaissent. Laurent croit même que le mort a pris possession du corps du chat. Ils ne peuvent se reposer car dès qu'ils s'allongent pour dormir, le corps de Camille se met entre eux deux.
Quelques mois plus tard, Camille décide de quitter son travail à l'administration pour se consacrer entièrement à la peinture. Mais à chaque fois qu'il fait un portrait, c'est celui de Camille qui apparaît. Il renonce à peindre.
Madame Raquin devient paralysée et muette. Un soir, alors qu'il fait une crise de nerfs, Laurent évoque les détails du meurtre devant la vieille femme. Celle-ci essaie de dire la vérité aux invités du jeudi mais ils ne la comprennent pas.
La vie de Thérèse et de Laurent devient un enfer : ils sont à bout de nerfs et ils se disputent beaucoup et de plus en plus violemment. Laurent bat Thérèse car cela soulage ses angoisses. Un jour, il tue le chat. Madame Raquin pleure l'animal presqu'autant qu'elle a pleuré son fils.
Après six mois de mariage Camille et Laurent ne se supportent plus et décident de mettre fin aux jours de l'autre sans qu'aucun des deux ne se doute de leurs intentions. Laurent achète du poison et Camille cache un couteau. Une fois les invités du jeudi partis, Laurent verse un verre d'eau empoisonné à Thérèse et celle-ci prend le couteau. Lorsqu'ils s'aperçoivent de ce qu'ils préparent, ils décident de se suicider en buvant chacun la moitié du verre.
Madame Raquin assiste au spectacle en savourant la scène de leur double mort.

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 09:00

Werther a quitté la province où il vit pour s'installer à la campagne. Lors d'un bal, il rencontre une jeune fille, Charlotte, et tous deux tombent amoureux. Werther est persuadé d'avoir trouvé la femme de sa vie mais Charlotte a promis d'épouser un autre homme, Albert, qui est en voyage.
Lorsque Albert rentre, Werther fait sa connaissance et se rend compte des qualités de cet homme. Il fuit pour tenter d'oublier Charlotte et  se met au service d'un ambassadeur. Il croit être sauvé car il pense aimer une autre femme. Mais les moeurs de la société le mettent hors de lui, il démissionne et  rejoint Charlotte à Walheim. Son amour pour elle est de plus en plus fort et irrépressible alors que la jeune femme est maintenant mariée à Albert.
Werther comprend que leur amour est impossible et met fin à ses jours.

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 17:03

Si vous aimez les grands romans classiques du XIXème siècle, vous allez passer des heures formidables avec celui-ci, véritable chef-d'oeuvre du genre. On plonge, pendant plus de 1000 pages, dans une Angleterre victorienne plus vraie que nature, avec une galerie de personnages analysés avec une intelligence et une justesse remarquables, et une histoire très riche, véritable fresque qui se déploie sur plusieurs années. Le sous-titre "Etude de la vie de Province" fait penser à Balzac, non sans raison car c'est vraiment de la re-création d'un univers dont il s'agit ici. Il faut juste faire l'effort "d'entrer" dans le livre, mais une fois qu'on y est il devient difficile de la lâcher. De plus l'édition Folio Classique le donne dans une nouvelle traduction, de Sylvère Monod, extrêmement bien écrite. Rappelons que l'auteur, George Eliot, est une femme anglaise qui a écrit dans la deuxième moitié du siècle. Son roman le plus connu est peut-être Le moulin sur la Floss (également excellent d'ailleurs).
Allez-y, lancez-vous, c'est un livre qui vous restera longtemps après !Middlemarch

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 11:07

Fille d'un riche fermier, Emma Rouault épouse Charles Bovary, officier de santé et veuf récent d'une femme tyrannique.

Elevée dans un couvent, Emma aspire à vivre dans le monde de rêve dont parlent les romans à l'eau de rose qu'elle y a lu. Un bal au château de Vaubyessard la persuade qu'un tel monde existe, mais le décalage qu'elle découvre avec sa propre vie déclenche chez elle une maladie nerveuse.

Son mari décide alors de s'installer dans une autre bourgade, siège de comices agricoles renommées, Yonville-l'Abbaye.

Là, elle fait connaissance des personnalités locales, Homais, pharmacien progressiste et athée, le curé Bournisien, Léon Dupuis, clerc de notaire, Rodolphe Boulanger, gentilhomme campagnard.

La naissance d'une fille la distrait un peu, mais bientôt Emma cède aux avances de Rodolphe. Elle veut s'enfuir avec son amant qui, lâche, l'abandonne.

Emma croit en mourir, traverse d'abord une crise de mysticisme, puis plus tard, au théâtre de Rouen, revoit Léon, revenu de Paris. Elle devient très vite sa maîtresse, lors d'une promenade dans un fiacre.

Installée dans sa liaison, Emma Bovary invente des mensonges pour revoir Léon, et dépense des sommes importantes, qu'elle emprunte à un marchand trop complaisant, Lheureux.

Un jour, celui-ci exige d'être remboursé. Emma, par peur du jugement qui va être prononcé contre elle, tente d'emprunter auprès de Léon, puis de Rodolphe. Tous deux la repoussent, et Emma s'empoisonne avec l'arsenic dérobé chez le pharmacien.

 

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 15:56

images-copie-1.jpg

En 1843, paraît la troisième édition de L'Histoire des Treize contenant Ferragus, la Duchesse de Langeais et La fille aux yeux d'or dans La Comédie humaine. Ce roman est le plus riche et le plus complet de l’ensemble de l'Histoire des Treize.

Le récit peut-être divisé en deux grandes parties. Quatre chapitres le composent.

Résumé

Dans la première partie du récit, on apprend que le général de Montriveau est épris de la duchesse Antoinette de Langeais.  Aidé par les puissants Treize, sorte de franc-maçonnerie aux pouvoirs occultes comme Balzac aime à mettre en scène, il la poursuit jusqu’à un monastère espagnol où elle s’est réfugiée sous le nom de sœur Thérèse. Là, elle accepte de le recevoir en présence de la mère supérieure à qui elle fait croire que cet homme est son frère. Mais, au dernier moment, elle avoue sa faute en même temps que son amour longtemps caché pour Montriveau.

Ce début amène un long retour en arrière - la deuxième partie du récit- à l’époque ( cinq ans plus tôt) où la duchesse menait le monde par le bout du nez, faisant ménage à part avec son mari en méprisant ses soupirants. A cette période elle s'était jouée de lui jusqu'au moment où ce dernier, averti par un ami, décide d'être "implacable" avec elle. Il ne lui rend plus visite puis organise l'enlèvement de la duchesse. Après l'avoir fait ligoter, il a une longue conversation avec elle dans laquelle il lui fait part de ce qu'il pense d'elle et de la manière dont elle se comporte en société.  Après l'avoir libérée, il s'obstine à ne plus la voir.  A partir de ce moment, réalisant qu'elle n'a plus le dessus dans cette relation et profondément blessée, elle se met à chercher sa compagnie à tout prix allant jusqu'à mettre en péril sa réputation dans le monde (une nuit, elle l'attend en bas de chez lui sans se cacher, ce qui risque de mettre en péril son mariage). Quelques proches essaient de lui faire entendre raison mais c'est peine perdue : elle est profondément amoureuse du général. Finalement elle lui fixe un ultime rendez-vous dans une longue lettre auquel il ne se rendra pas (le dysfonctionnement de sa pendule l'en empêchera) et comme elle le lui avait promis s'il ne venait pas, elle quitte Paris et la vie mondaine en disparaissant, sans laisser d'indices.

Après cette rencontre au couvent, le général décide d'enlever celle qu'il aime. Aidé de ses complices , il s'introduit clandestinement dans le couvent mais lorsqu'il arrive, il la découvre morte. Il emporte le corps et quitte les lieux.


 

L’esprit des Treize imprègne le roman, en particulier la scène de violence où l’on voit Montriveau, conseillé par Ronquerolle, menacer la duchesse de la marquer au front avec une croix de Lorraine rougie au feu.

Dédié à Frantz Litz, ce portrait d’une coquette représentative des nobles familles du faubouurg Saint-Germain, qui tiennent leur fortune de leurs terres et qui vivent sur le mythe d’une naissance supérieure, fut inspiré à Balzac par la Duchesse de Castries avec laquelle il eut une aventure orageuse, et qui l'humilia sans jamais se donner à lui. Balzac en conçut d'abord une violente rancœur, puis les relations devinrent plus cordiale à la parution de La Duchesse de Langeais, dans laquelle la duchesse de Castries se reconnut en portrait à demi flatté.

 

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Published by laucadet - dans Romans du XIXème
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  • Everina
  • J'adore lire... Je dévore une soixantaine de livres par an, surtout des romans. Je lis des classiques français, des textes actuels et de la littérature anglo-saxonne.
J'aimerais partager mes coups de coeur, mes lectures du moment, mes résumés..
  • J'adore lire... Je dévore une soixantaine de livres par an, surtout des romans. Je lis des classiques français, des textes actuels et de la littérature anglo-saxonne. J'aimerais partager mes coups de coeur, mes lectures du moment, mes résumés..

La liste de Léo, 10 ans

ete-2009-257.jpgLéo est en CM2. Ce qu'il préfère lire, ce sont les ouvrages documentaires. Les techniques, il adore... Cependant, de temps en temps, il se plonge dans un roman. Ah oui,j'oubliais, il adore lire et relire les Tom Tom et Nana.


En ce moment son livre préféré, c'est Comprendre comment ça marche aux éditions  NATHAN.images-copie-2

Il a lu aussi un roman policier : Gare au carnage, Amédée Petipotage, écrit par Jean-Loup Crépeau.
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Petit roman portable de Rachel Hausfater et Yaël Hassan: C'est l'histoire -en quelques dizaines de pages- de Chloé qui perd son  portable. Quelqu'un le ramasse et nous voilà en train de suivre le parcours du téléphone...
Ce texte est un dialogue très rythmé entre différents personnages. Il est très facile à lire, le vocabulaire y est très actuel ( un peu comme le téléphone). Et il n'y a aucune description. Impossible de le lâcher avant que Chloé ait enfin retrouvé son objet préféré et indispensable... Lecture-plaisir garantie...
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En ce moment, il lit La Sixième de Suzie Morgenstern et c'est d'actualité car il ne reste que quelques mois avant de faire le grand saut...

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La liste de Roméo, 15 ans

Roméo vient d'eete-2009-137.jpgntrer en seconde en septembre. Ce n'est pas un gros bosseur mais il est passionné par le 7ème art. Alors, au lieu de lire, il préfère regarder des films. je peux vous dire qu'il en a vu! et qu'il en voit encore et encore... Son genre préféré, cest le film d'horreur, d'ailleurs, il adore aussi en tourner. Il imagine des scénarios terribles dans lesquels il met son entourage à contribution. Chacun des membres de la famille a droit à son rôle. Quant aux lieux de tournage... ils dépendent de l'endroit où on se trouve. En Bretagne, dans l'Aveyron, à la maison. Ses films, ou au moins leur bande-annonce sont en ligne...
Heureusement, depuis peu, il se tourne vers d'autres genres...


Bon de temps en temps, il est bien obligé de lire, au moins pour le cours de français.

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Récemment, il a bien aimé Le Joueur d'échec de S. Zweig.
Il adore Le portrait de Dorian Gray de Oscar Wilde. En plus, il a travaillé sur une adaptation cinématographique en classe...

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Actuellement, il lit ( de force, pour le lycée ) Les Souffrances du Jeune Werther de Goethe.

Oeuvre tout d'abord anonyme publiée en 1774 par un libraire en Allemagne. Ce récit par lettres fut un scandale, accusé de faire l'apologie du suicide.

Cela n'empêche par le succès du texte, en Allemagne d'abord puis au delà des frontières et Mme de Staël écrira que Werther a causé plus de suicides que la plus belle femme du monde...

Voir le résumé des toutes premières lettres...images-copie-45.jpg

 

La liste de Salomé, 16 mois...

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UN LIVRE A LIRE ET A CHANTER

"L'était une petite poule grise ...
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Mais aussi
Un petit livre cartonné...
"Oh! le petit chat!
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Bonjour, le petit chat!"



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Sans oublier

La Maison du Petit Chaperon rouge

(éd. Casterman)

"Dans la maison du petit chaperon rouge, le loup s'est déguisé en grand-mère, après l'avoir mangée..."

Des illustrations et un texte rigolos pour revisiter ce conte classique de Perrault.

animôme (l'école des loisirs)images-copie-44.jpg
"Moi c'est Gaston
le p'tit cochon
et j'ai la queue
en tire-bouchon
.
Plein de couleurs, un texte court de quatre vers associé à chaque dessin d'animal à la manière d'une comptine. L'ensemble est joyeux et chantant. Livre cartonné.
Salomé adore et nous le met souvent entre les mains...







ZOOM SUR... Mon coup de coeur

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images-copie-47.jpgLe mec de la tombe d'à côté
Roman suédois qui traduit en de nombreuses langues. C'est un grand succès, paraît-il ( source : les éditeurs ).
 Paru en 2009 chez Actes Sud. 7,5 euros. 253p.

En ce moment, je lis...


Gatsby le Magnifique

F. Scott Fitzgeraldimages-copie-41.jpg

Que lire au lycée?

Que lire quand on est élève de lycée?
Pas facile  de choisir un livre qui soit sympa et qui permette en même temps de se constituer une petite culture littéraire pour réussir les épreuves du bac.

Voici quelques idées de lectures... réparties en trois catégories :
- pour les "picoreurs",
- pour les "appétits modérés",
- pour les "boulimiques"...