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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 22:36
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Comédie en trois actes et en prose, représentée pour la première fois le 23 janvier 1730.

ACTE I
Sc1, Silvia et Lisette.
Silvia reproche à Lisette, sa femme de chambre, d'avoir dit à son père qu'elle était bien aise d'être mariée. Elle ajoute qu'un bon mari est difficile à trouver car sa beauté et sa bonne mine ne sont pas aussi importants que son bon caractère. De plus, il ne faut pas se fier à sa réputation pour le juger.
Sc2, Monsieur Orgon, Silvia, Lisette.
Monsieur orgon annonce à sa fille que Dorante, celui qu'elle doit épouser arrive. Il comprend que sa fille est réticente et lui explique que ce mariage n'aura lieu que si Dorante lui convient. Silvia a ensuite l'idée suivante et la soumet à son père : elle lui dit qu'elle pourrait échanger sa place avec celle de Lisette pour pouvoir examiner Dorante sans qu'il ne la connaisse. Le père accepte, trouve l'idée plaisante.
Sc 3, Mario, Monsieur Orgon, Silvia.
Mario, frère de Silvia, se félicite de son prochain mariage. Cette dernière ne s'attarde pas car elle doit s'occuper de ses affaires.
Sc 4, Monsieur Orgon, Mario.
Monsieur Orgon apprend à Mario que Dorante a décidé de venir déguisé : il va arriver "sous la figure de son valet qui , de son côté, fera le personnage du maître". Il souhaite ainsi mieux connaître sa promise. Monsieur orgon indique ensuite à Mario que sa soeur a eu la même idée. Il se demande s'il doit avertir Silvia. Mario lui conseille de n'avertir personne et de voir comment les choses vont évoluer.
Sc 5, Silvia, Monsieur Orgon, Mario.
Silvia demande à Mario comment il trouve son déguisement. Il lui rappelle que celui le valet de Dorante va être son égal. Ils entendent d'autres personnes arriver.
Sc 6, Dorante en valet, Monsieur Orgon, Silvia, Mario.
Silvia et Dorante, tous deux déguisés parlent ensemble. Il apparait rapidement que leur langage ne correspond pas à leur fonction ( tutoiement difficile et trop d'esprit dans leurs tournures).
Sc7, Silvia, Dorante.
Tous les deux sont étonnés par l'autre : Silvia trouve "le valet" moins sot que prévu; Dorante apprécie la physionomie de "la servante". Il la complimente. Elle lui demande d'avoir avec elle une relation amicale. Il lui répond que c'est impossible et il continue. A la fin de la scène, elle se demande comment elle a eu la bonté de l'écouter.
Sc 8, Dorante, Silvia, Arlequin.
Le niveau de langue utilisé par le valet déguisé est décalé: son langage est populaire "la belle", son attitude décalée. Sylvia s'en étonne.
Sc 9, Dorante, Arlequin.
Dorante reproche à Arlequin de ne pas se comporter selon ses instructions.
Sc 10, Monsieur Orgon, Dorante, Arlequin.
Arlequin continue de se comporter de manière décalée, non distinguée mais cette fois-ci, c'est lorsqu'il s'adresse à Monsieur orgon.



ACTE II

Sc1, Lisette, Monsieur orgon.

Lisette prévient Monsieur Orgon que Dorante est tombé amoureux d'elle et qu'il va bientôt se déclarer. Monsieur Orgon lui répond : "S'il vous aime tant qu'il vous épouse". Elle est très étonnée. Le père de Silvia demande ensuite à Lisette ce que pense sa fille de son prétedant. La servante lui répond que sa maîtresse rougit plutôt devant le valet de ce dernier.

Sc 2, Lisette, Arlequin, Monsieur Orgon.

Arlequin est heureux de retrouver la "merveilleuse dame" (Lisette). Monsieur Orgon les laisse.

Sc 3, Lisette, Arlequin.

Arlequin dit à Lisette à quel point il l'aime. Celle-ci joue à se montrer sceptique.

Sc 4, Dorante, Arlequin, Lisette.

Arlequin est insolent avec Dorante, il profite de son nouveau statut.

Sc 5, Arlequin, Lisette.

A la demande de Arlequin, Lisette lui déclare son amour. Il lui demande de promettre de l'aimer toujours "en dépit de toutes les fautes d'orthographe qu'(elle aura) faites sur (son) compte". Elle accepte en précisant qu'elle a plus d'intérêt à ce serment que lui.

Sc 6 Lisette, Arlequin, Silvia

Silvia demande à Lisette un entretien. Arlequin la renvoie profitant là-encore de son nouveau statut. La servante accepte finalement de parler à sa maîtresse.

Sc 7, Silvia, Lisette.

La maîtresse dit à sa servante que "Dorante" ne lui convient pas. Elle lui demande de l'aider : Lisette doit dire à cet homme qu'elle ne souhaite pas l'épouser. Lisette refuse en prétextant que Monsieur Orgon le lui a interdit. Silvia est perplexe. Elles évoquent ensuite "le valet" et Lisette trouve que sa maîtresse le défend avec beaucoup de vigueur. Cette dernière s'en défend.

Sc 8, Silvia, seule.

Elle s'offusque des impudences avec lesquelles les domestiques traitent leurs maîtres.

Sc 9, Dorante, Silvia.

Silvia commence par se montrer indifférente. Dorante lui annonce qu'il en est très malheureux. Elle reste inflexible ( en apparence). Il se jette à ses genoux. Monsieur Orgon et Mario entrent et le voient dans cette position.

Sc 10, Monsieur Orgon, Silvia, Dorante.

Elle lui déclare que s'il avait une autre condition elle l'aimerait. Monsieur Orgon se montre encourageant. Il dit à "Dorante" de parler à son maître avec plus de ménagement.

Sc 11, Silvia, Monsieur Orgon, Marion.

Silvia déclare qu'elle est lasse de son personnage et qu'elle a envie de se démasquer. Son père lui défend de la faire. Mario et ce dernier l'interrogent sur son humeur et sur ses jugements concernant Dorante et son valet. Sylvia se sent très mal et est très gênée d'avoir à rendre des comptes. Ils lui demandent d'attendre un peu avant de refuser "le valet".

Sc 12 Silvia, Dorante.

Dorante annonce à Sylvia qui il est et lui explique pourquoi il s'est déguisé. Sylvia est soulagée. Elle décide de lui cacher qui elle est. Elle lui dit ensuite qu'ils doivent chercher des moyens pour se tirer d'affaire.

Sc 13, Sylvia, Mario.

Mario dit à sa soeur qu'il veut la tirer des inquiétudes qui la touchent. Elle lui annonce la supercherie de Dorante. Il fait l'étonné. Elle lui fait part ensuite d'une idée qu'elle vient d'avoir : il doit feindre de l'aimer. Mario est inquiet pour la suite.

ACTE III

Sc1, Dorante, Arlequin.

Le valet demande à son maître s'il accepte qu'il épouse celle qu'il prend pour Silvia. Dorante accepte s'il le fait à visage découvert.

Sc 2, Dorante, Mario.

Mario informe Dorante qu'il est son rival : lui aussi aime Lisette. Il ajoute que cette dernière ne paraît pas sensible à l'amour que Mario lui porte.

Sc 3, Silvia, Dorante, Mario.

Mario chasse Dorante et lui interdit d'évoquer son amour pour "Lisette" à celle-ci.

Sc 4, Monsieur Orgon, Dorante, Silvia.

Silvia dit à son père qu'elle attend que Dorante lui demande sa main avant de retirer son déguisement. Elle se réjouit de la situation.

Sc 5, Monsieur Orgon, Silvia, Mario, Lisette.

Monsieur Orgon et Silvia accepte que Lisette épouse "Dorante" si elle lui indique qui elle est.

Sc 6, Lisette, Arlequin.

Ils annoncent l'un à l'autre qui ils sont vraiment. Tout se passe bien. Ils laissent leur maître dans l'erreur.

Sc 7, Dorante, Arlequin.

Arlequin annonce son prochain mariage à son maître qui n'en revient pas.

Sc 8, Dorante, Silvia.

Dorante annonce à Silvia qu'il part, il pense qu'elle ne l'aime pas. Finalement, il lui déclare qu'il aime quelque soient son rang social, sa naissance, sa fortune.

Sc 9, Monsieur Orgon , Silvia, Lisette, Arlequin, Mario.

Dorante apprend que Silvia avait eu la même idée que lui.







 

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 22:54
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LIVRE PREMIER

4 mai 1771

Le narrateur s'adresse à un ami. Il lui dit qu'il souhaite maintenant profiter du présent. Il lui demande de rassurer sa mère : il va bien s'occuper des affaires de celle-ci. Il termine en indiquant qu'il apprécie la solitude de la campagne.

10 mai.

Il exprime son bonheur de se trouver au coeur de la nature.

13 mai.

Il refuse que son ami lui envoie des livres. Il préfère se laisser bercer par les chants de son Homère. Il évoque l'inquiétude de son coeur.

15 mai.

Les gens du village le connaissent et l'apprécie. Un jour, il rencontre une servante à qui il propose son aide. Elle accepte, le remercie et s'en va.

17 mai.

Il ne trouve pas de plaisir particulier dans la compagnie des hommes et regrette sa jeunesse qui le rendait plus indulgent et le laissait tranquille avec lui-même. Il a rencontré deux hommes de milieu différents qui l'ont rapidement lassé surtout dans leur marque d'amitié( l'un lui a paru prétentieux, l'autre grotesque).

22 mai.

"La vie humaine est un songe". Il envie ceux qui vivent au jour le jour et se savent se satisfaire de leurs préoccupations quotidiennes.

26 mai.

Il raconte encore comme il apprécie les plaisirs de la nature lorsqu'il se rend à une lieue de la ville et se place sous les tilleuls pour lire. Il y rencontre deux jeunes garçons. Réflexions sur le rôle des règles dans la vie d'un homme.

27 mai.

Il raconte comment la mère des deux enfants est arrivée où se trouvait le narrateur et comment il a conversé avec lui. Elle lui apprend qu'elle est la fille du maître d'école et que son mari est en Suisse pour s'occuper de la succession de son cousin. Il éprouve de la peine à se se séparer de la jeune femme. Son sang bouillonne. Il retourne sur ce lieu très souvent et retrouve la mère et les enfants.

...


 



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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 15:33
Roman paru en 1943.
Le roman se déroule en 2052. Tout le fonctionnement de la société repose sur la technologie. La ville de Paris a  été reconstruite à partir des travaux de l'architecte Le Cornemusier ( paronyme de Le Corbusier), seul Le Sacré Coeur, vestige de l'ancienne civilisation, domine encore la capitale. Les véhicules se déplacent dans les airs, les robinets distribuent de l'eau et du lait. Les grands écrans ont envahi les logements.
Un jour, une gigantesque panne d'électricité paralyse tout le monde. Rapidement, vivre devient impossible et il faut se battre pour survivre. François Deschamps, un jeune homme originaire de la campagne, décide de fuir la capitale et espère construire un monde meilleur. Il rassemble quelques affaires et des provisions, regroupe ses amis, auxquels se joint Blanche, une jeune fille qu'il connaît et aime depuis longtemps et ensemble ils prennent la route. Le parcours est long et difficile. Ils doivent affronter les conditions météorologiques difficiles et toute une série de difficultés matérielles.
Arrivés à destination, dans le sud de la France, ils fondent une société nouvelle basé sur le modèle patriarcale. François en est le dirigeant. Il a mis en place la polygamie pour permettre le  renouvellement des générations. Il a aussi interdit toute machine pour ne surtout pas risquer de renouveler le modèle de la société dans laquelle ils vivaient. Cependant à la toute fin du roman, un homme se présente avec une machine qu'il vient de construire. François, fou de rage, fait détruire la machine et ordonne la mort de l'homme.
Cette touche finale est assez pessimiste car elle montre que l'homme ne peut s'empêcher de construire des machines qui le conduisent à sa perte...

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 15:27

images-copie-42Fahrenheit 451: température à laquelle le papier s'enflamme et se consume.

 

Première partie : Le foyer et la salamandre

Dans la nuit, le pompier Guy Montag marche sur la route pour rentrer chez lui. Il rencontre une jeune fille de 17 ans, Clarisse, qui habite dans une maison voisine à la sienne avec son père et son oncle. Celle-ci est différente des gens qu'il cottoie habituellement : elle observe son environnement, elle réfléchit. Ils discutent ensemble quelques minutes ou plutôt elle lui pose quelques questions qu'il trouve surprenantes. Elle lui demande notamment s'il est heureux et elle s'en va avant qu'il n'ait le temps de répondre.

Arrivé chez lui, il trouve sa femme Mildred étendue sur le lit sans connaissance et à ses pieds gît un petit flacon de cristal vide : elle vient d'absorber son contenu, une trentaine de somnifères. Il appelle les secours qui la sauvent à l'aide de deux appareils ( ils ne sont même pas médecins). Ils vident son estomac et remplace son sang par du sang neuf.

Le lendemain, elle ne se souvient plus de rien. On apprend qu'elle écrit un scénario.

 

A ce moment du récit, on a quelques informations sur la société dans laquelle les personnages évoluent:

  • Le travail de pompier ne consiste pas à éteindre des incendies ( il n'y en a jamais) mais à brûler des livres interdits;

  • On aime vivre dans une atmosphère confinée et sombre;

  • On ne regarde pas la lune, on ne s'occupe pas de la nature, on roule vite, les panneaux publicitaires sont géants;

  • Les maisons sont équipées d'écrans qui permettent une communication bilatérale, de grille-pains automatisés...

 

Plus tard, de nuit, on retrouve Guy Montag dans la caserne où il travaille. Alors qu'il sort, il s'approche du limier électronique, animal-robot chargé de monter la garde. Il réalise que ce limier ne l'aime pas. Il se demande si c'est lié à ce qu'il cache chez lui. Il parle de l'attitude du robot à un de ses collègues, le capitaine Beatty, qui lui dit que c'est impossible. A la fin de leur conversation, le capitaine demande à Montag s'il n'a pas la conscience tranquille...

Montag croise régulièrement Clarisse dans la rue. Il parle avec elle. Il lui dit qu'elle semble être différente des autres. A l'école, on lui dit qu'elle n'est pas sociable. Elle explique qu'elle aime observer et écouter les gens. Elle constate qu'ils n'ont pas de conversation. Elle parle souvent de son oncle, celui-ci lui décrit souvent comment était le passé (les enfants ne s'entretuaient pas, par exemple).

Depuis quatre jours, Montag ne voit plus Clarisse. Lorsqu'il en parle avec sa femme, cette dernière lui dit qu'elle pense qu'elle est morte, qu'elle a eu un accident. Il réfléchit à leur couple et réalise qu'il n'y a pas d'amour entre eux. Ni l'un ni l'autre ne se souviennent de l'endroit où ils se sont rencontrés dix ans plus tôt.

Un peu à la traîne, Montag repart en mission. Son équipe se rend dans une maison qui contient des livres. La main de Montag en vole un. La femme qui y habite refuse de quitter les lieux et meurt brûlée avec ses livres. Montag est choqué par cette situation, en parle à sa femme qui ne comprend pas sa réaction. En même temps, il cache le livre qu'il a dérobé sous son oreiller. Le lendemain, il refuse d'aller travailler, il déclare qu'il est malade. Le capitaine des pompiers arrive chez lui et lui explique ce que les livres représentent dans la société : ils nivellent les gens par le bas car leur contenu est devenu plat et sant intérêt au moment où on les interdit; de plus, ils sont facteurs d'inégalités sociales. Pendant ce temps, Mildred découvre le livre caché sous l'oreiller par Montag, mais elle ne peut le dénoncer.

Le capitaine quiitte leur maison en demandant à Montag de revenir travailler. Le pompier reste seul avec sa femme et exprime son envie de changer les choses. Elle reste résignée. Subitement il se dirige vers la porte : au-dessus de celle-ci se trouve une cachette dont il extrait des livres. Sa femme lui demande de les brûler et perd son sang froid. Il la neutralise, elle se calme. Ils entendent le capitaine revenir puis s'éloigner.

Cette partie se termine alors qu'il vient de lire l'extrait d'un livre. Mildred trouve que son texte "ne veut rien dire du tout". Il lui demande d'attendre : " On va recommencer depuis le début".

 

Deuxième partie : Le tamis et le sable

 

Montag et Mildred continuent de lire. Peu à peu Mildred se désintéresse des livres et se tourne de nouveau vers les écrans. Montag décide d'aller voir Faber, un professeur d'anglais retraité, qu'il a rencontré quelques années plus tôt. Il pense qu'il l'aidera à comprendre les livres. L'homme est tout d'abord surpris et inquiet de cette visite puis il accepte de laisser Montag entrer chez lui. Il lui donne alors les trois éléments qui expliquent selon lui la disparition des livres dans leur société:

  • "Ils montrent les pores et le visage de la vie";

  • Ils nécessitent du temps libre;

  • Il faut avoir le "droit d'accomplir les actions fondées sur ce que nous apprend l'interaction des deux autres éléments".

 Après avoir entendu cela, Montag décide de sauver les livres. Il propose d'en réimprimer quelques-uns. Faber refuse d'abord puis accepte sous la menace (Montag s'est mis à déchirer les pages de la Bible une à une). Il lui donne ensuite un "coquillage" qu'il a fabriqué et qui est un radio-émetteur que Montag se glisse dans l'oreille pour rester en contact avec le veillard. Ce dernier pourra ainsi le guider et l'aider à parler avec le capitaine des pompiers.

Dehors, la guerre semble imminente.

Rentré chez lui, Montag assiste à une conversation qui a lieu entre sa femme et deux amies à elles. Elles parlent des enfants, de politique. Il est excédé et sort un livre. Mildred est horrifiée et justifie la présence de l'objet en disant que les pompiers ont droit d'en rapporter un chez eux une fois par an. Il se met à lire un texte poétique. Une des femmes, Mme Phelps, commence à pleurer.

 

Les femmes s'en vont. Il reste seul.

Montag se rend à la caserne. Dans l'oreillette, Fader lui demande d'être compréhensif et patient. Le capitaine Beatty lui parle longuement de la lecture et des livres. Il lui fait comprendre qu'il sait que Montag est attiré par les livres et essaie de l'en dissuder en énonçant des citations pour illustrer sa démonstration. Il lui raconte aussi un de ses rêves dans lequel Montag était présent. Le pompier est très affecté par ces propos.

L'alerte retentit et les hommes montent dans la salamandre accomplir leur mission. Arrivé à destination, Montag se rend compte que le véhicule vient de s'arrêter devant chez lui.

 

 

Troisième partie : L'éclat de la flamme.

 

Beatty demande à Montag de brûler lui-même sa maison. Mildred quitte les lieux et prend la route à toute allure. C'est elle qui a dénoncé son mari ( de toute façon ses amies l'avaient déjà fait auparavant). Lorsque la maison est réduite en cendres, Montag est abasourdi. Le coquillage émetteur tombe de son oreille. Beatty déclare qu'il va arrêter l'homme qui communique avec lui. Montag dirige alors la lance à incendie vers le capitaine des pompiers et l'enflamme. Il assome ensuite les deux autres pompiers. Le limier l'attaque et a le temps de la piquerr avec sa seringue à la jambe avant d'être détruit par les flammes de Montag.

Sa jambe le fait souffrir mais après avoir récupére quatre livres cachés dans les buissons. Montag prend la fuite. Il entend qu'un avis de recherche le concernant a été lancé.

La guerre est déclarée.

 

Montag manque de se faire écraser en traversant la route. Il se rend ensuite chez un de ses anciens collègues pompier chez qui il cache des livres. Il le dénonce ensuite et la salamandre arrive pour remplir sa mission destructrice.

Puis Montag va voir Faber. Il lui laisse de l'argent. Ils apprennent qu'un limier-robot infaillible est à la recherche du fugitif. Il prend la fuite;

Traqué, il saute dans l'eau du fleuve et se laisse dériver. Il arrive sur une berge où quelques hommes sont regroupéss autour d'un feu de camp. Ce sont des marginaux qui vivent à l'écart des villes. Ils ont la capacité de retenir par coeur le contenu d'un livre à paritr du moment où ils l'ont lu une fois. Ils sont ainsi les garants des contenus des oeuvres. Ils disent être des "couvertures de livres".

Au loin, ils assistent à la destruction de la ville par un bombardement. Ils prennent la rooute vers le nord, ayant pris conscience de l'importance du devoir de mémoire pour les hommes et allant vers les autres pour les aider. Montag marche en tête.

 

 

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 14:25

  Cette oeuvre croise plusieurs récits qui nous permettent de suivre la progression et le destin de plusieurs personnages plus ou moins liés les uns aux autres;

  • Le commandant Salvatore Piracci qui après avoir navigué 20 ans sur un bateau chargé d'intercepter les clandestins, décide de changer de vie. Il dit adieu à son ami Angelo et quitte la Sicile (Catane) sur une barque . Il se retrouve dans un autre pays dans un autre continent, l'Afrique. Il voyage au hasard, sans but précis. Il est à la recherche de son Eldorado. Finalement il est laissé sur une route parce qu'il n'a plus assez d'argent pour payer les passeurs. Ceux-ci se débarrassent de lui. Dans un premier temps, il décide de mourir en s'aspergeant d'essence mais il n'a pas d'allumettes ou de briquet, situation qu'il trouve pathétique. Des hommes le ramassent. Il se retrouve ensuite sur la marché d'un village, il n'attend rien. Souleiman dont le récit a été fait à la première personne du singulier se plante devant lui et lui demande s'il est le dieu des migrants, celui qui doit leur porter chance en prononçant ces mots : "Massambalo?". Lorsqu'il entend ces mots pour la troisième fois, le comandant acquièse. L'homme lui donne son collier de perles vertes. Il éprouve ensuite une grande pleinitude. Il part, la nuit, sur une route. Alors qu'il traverse, il se fait renverser par un camion qui le percute de face. Son corps semble être tué tout de suite mais son âme s'élève, heureuse, apaisée. Elle finit par disparaître elle-aussi. Les perles vertes de son collier se repandent autour de lui en dessinant l'emplacement d'un tombeau ouvert. (narration omnisciente)

  • Souleiman : il doit quitter son pays accompagné de son frère. La première partie du voyage se passe correctement puis les passeurs l'abandonnent après l'avoir battu et volé. Lorsqu'il reprend connaissance il aperçoit Boubakar et commence la route avec lui. Ils réussiront à passer en Europe au poste de frontière de Ceuta. Il y eut beaucoup de morts mais eux, parce qu'ils se sont aidés, ont réussi à entrer en Espagne. (narration interne)

  • Jamal, le frère de Souleiman: il accompagne son frère jusqu'à la frontière puis le laisse en le confiant aux passeurs. Il ne peut le suivre car il est atteint d'une maladie incurrable, cela ne sert à rien de partir puisqu'il va mourir. Il veut que son frère réussisse pour eux-deux.

  • Boubakar : ami et aide précieuse de Souleiman. Il le rencontre Souleiman alors qu'il vient d'être abandonné, frappé et volé par les passeurs. Cela fait 7 ans qu'il erre. Il boite. Il réussit à passer avec lui la frontière espagnole par une enclave espagnole, Ceuta.

  • La femme qui a passé la frontière deux ans plus tôt avec son bébé qui a été lancé par-dessus bord par les hommes de l'équipage. Elle rencontre le commandant sur un marché de Sicile et lui demande son aide : il doit lui fournir une arme car elle veut se venger de ceux qui ont provoqué la mort de son bébé ( les passeurs ont abandonné un bateau plein d'immigrants en pleine mer, sans ressources). Elle lui demande une arme. Il hésite puis accepte. On ne sait pas si elle réussit à tuer celui qui est à l'origine de ces morts mais elle envoie une lettre au commandant pour lui dire qu'elle fait ce qu'elle doit faire, qu'elle a une place sur le bateau pour se rendre à Beyrouth puis à Damas.

  • L'ami du commandant, Angelo, celui qui le comprend et qui ne pose pas de questions.

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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 11:44
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Le travail du commandant Salvatore Piracci consiste a intercepter les immigrants qui arrivent par bateau en Sicile. Ils sont clandestins et attendent tout de leur nouvelle vie. Un jour, une femme arrivée deux années plus tôt sur l'île le retrouve. Elle lui raconte dans quelles conditions elle a voyagé et comment elle a perdu son bébé qui était avec elle sur le bateau. Plus tard, un homme qui se trouvait dans un bateau de clandestins qu'il vient d' intercepter lui demande son aide. Le commandant refuse.

Au fil du récit, Salvatore, qui a passé sa vie à naviguer pour arrêter les clandestins se demande si ce qu'il fait a un sens... Peu à peu l'humanité et la compassion le gagnent et il décide de commencer une nouvelle vie en passant, lui-aussi, une frontière.

 

Cette oeuvre croise différents récits qui retracent les voyages de plusieurs personnages. Le narrateur prend le temps de s'arrêter sur les ressentis et les interrogations de chacun... Il laisse s'exprimer leurs incertitudes. Le lecteur voyage avec eux et découvre leur eldorado.

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 11:07

Fille d'un riche fermier, Emma Rouault épouse Charles Bovary, officier de santé et veuf récent d'une femme tyrannique.

Elevée dans un couvent, Emma aspire à vivre dans le monde de rêve dont parlent les romans à l'eau de rose qu'elle y a lu. Un bal au château de Vaubyessard la persuade qu'un tel monde existe, mais le décalage qu'elle découvre avec sa propre vie déclenche chez elle une maladie nerveuse.

Son mari décide alors de s'installer dans une autre bourgade, siège de comices agricoles renommées, Yonville-l'Abbaye.

Là, elle fait connaissance des personnalités locales, Homais, pharmacien progressiste et athée, le curé Bournisien, Léon Dupuis, clerc de notaire, Rodolphe Boulanger, gentilhomme campagnard.

La naissance d'une fille la distrait un peu, mais bientôt Emma cède aux avances de Rodolphe. Elle veut s'enfuir avec son amant qui, lâche, l'abandonne.

Emma croit en mourir, traverse d'abord une crise de mysticisme, puis plus tard, au théâtre de Rouen, revoit Léon, revenu de Paris. Elle devient très vite sa maîtresse, lors d'une promenade dans un fiacre.

Installée dans sa liaison, Emma Bovary invente des mensonges pour revoir Léon, et dépense des sommes importantes, qu'elle emprunte à un marchand trop complaisant, Lheureux.

Un jour, celui-ci exige d'être remboursé. Emma, par peur du jugement qui va être prononcé contre elle, tente d'emprunter auprès de Léon, puis de Rodolphe. Tous deux la repoussent, et Emma s'empoisonne avec l'arsenic dérobé chez le pharmacien.

 

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 11:05

Un cœur simple

Gustave Flaubert

Premier conte des TROIS CONTES, dernière oeuvre de Flaubert publiée de son vivant en 1877.

 Résumé du conte :

    Félicité qui a cinquante ans, est au service de Mme Aubain, veuve endettée et mère de deux enfants, qui a dû emménager dans une maison héritée de ses ancêtres à Pont-l'Évêque. Servante modèle, Félicité est entrée au service de Mme Aubain à l'âge de 18 ans suite à une déception amoureuse - l'homme qu'elle aimait s'est marié avec une vieille femme pour échapper à la conscription -. 
    Félicité s'occupe des enfants de Mme Aubain, Paul et Virginie, âgés de sept et quatre ans puis Paul va quitter la maison pour suivre des études au collège de Caen. 
    Félicité souffre d'abord de ce départ puis se trouve consolée par une nouvelle distraction : le catéchisme quotidien de Virginie. Mais la fille de Mme Aubain part bientôt poursuivre son éducation chez les Ursulines à Honfleur. 
    Félicité va alors reporter son amour sur son neveu Victor qui s'engage pour un voyage au long cours dont il ne reviendra pas. Quelque temps après, Virginie meurt d'une fluxion de poitrine. Félicité, seule, voue alors une immense tendresse à Loulou, un perroquet dont on lui a fait cadeau. Suite à une angine, la servante devient sourde; ainsi isolée du monde, elle ne perçoit plus que la voix de son perroquet quand un matin d'hiver elle découvre Loulou mort. Sa douleur est tellement grande que suivant le conseil de Mme Aubain, Félicité décide de le faire empailler. Après la mort de Mme Aubain, la pauvre servante reste dans la maison invendue qui se dégrade peu à peu. Ayant contracté une pneumonie, Félicité ne vit plus que dans l'unique souci des reposoirs de la fête-Dieu. Elle décide même d'offrir Loulou empaillé pour orner le reposoir situé dans la cour de la maison de Mme Aubain. Pendant que la procession parcourt la ville, Félicité agonise et dans une ultime vision, le Saint-Esprit lui apparaît sous l'aspect d'un gigantesque perroquet.

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 10:23
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LE DIABLE AU CORPS

Résumé

 

Chap1

Se déroule en Région Parisienne. Le narrateur (point de vue interne)a 12 ans, on est quelques mois avant le début de la première guerre mondiale. Relate l'épisode d'une lettre envoyée à une de ses camarades de classe par l'intermédiaire de son petit frère. Le directeur en est averti. Le narrateur prévient lui-même son père.

Au moment de la remise des prix de fin d'année, le narrateur récolte les deux meilleurs au détriment d'un élève. Cet élève brillant et le narrateur ( désaccord père – directeur) quittent cet établissement scolaire.

Après cet épisode, le narrateur est instruit à la maison quelques heures par jour.

 

Chap2

Évocation d'un souvenir du narrateur ayant eu lieu à la veille de la guerre en juillet 1914 : une femme folle s'est perchée sur le toit des voisins et, après plusieurs heures, s'en est jeté. Le narrateur perd connaissance devant cette scène mais remarque «la poésie de cet épisode».

 

Chap3

Découverte de l'amitié par la narrateur avec René. Scolarité à Henri-IV. Trois ans passent.

 

Chap4

Rencontre du narrateur avec Marthe qui est la fille d'amis de ses parents. Elle est fiancée à un soldat parti sur le front. Elle peint des aquarelles.

Chap5

Le narrateur décide de revoir Marthe plus tôt que prévu. Il se rend chez elle et est reçu par la mère de cette dernière qui l'informe que sa fille dîne chez ses beaux-parents avec son fiancé car celui-ci est en permission.

Un mois plus tard, par hasard, il la rencontre et, au lieu d'aller en cours, il l'accompagne pour faire ses courses. Elle doit meubler et décorer la chambre qu'elle va partager avec son fiancé. Elle se laisse influencer par les goûts du jeune homme. Se son côté, elle ne va pas déjeuner chez ses beaux-parents.

Après cette rencontre, le narrateur, en compagnie de son ami René, prend l'habitude de sécher les cours. Il surveille le courrier dans la boîte aux lettres pour intercepter celui du collège. René reçoit une lettre lui notifiant son renvoi du collège. Par prévention, le narrateur prévient son père qu'il va lui-aussi être renvoyé et qu'il souhaite arrêter d'aller au collège. Ce dernier, comme d'habitude, accepte la décision de son fils.

Chap6

Aucune lettre de renvoi du collège n'est arrivée. A la place, sa famille a reçu un courrier demandant le motif de ses absences et s'il se réinscrivait l'année suivante.

Chap7

Le narrateur reçoit un faire-part de mariage de Marthe et ,un mois plus tard, une lettre de celle-ci s'étonnant de ne plus avoir de ses nouvelles. Elle l'invite chez elle. Il y va tous les soirs et ils finissent par s'embrasser. Elle lui avoue son amour.

Chap8

Marthe reçoit des lettres du front écrites par son fiancé qui désespère : elle lui écrit de moins en moins et se montre peu amoureuse. Pas de relation sexuelle entre Marthe et le narrateur, trop timide.

Chap9

Le narrateur quitte le domicile familial vers 22h pour se rendre chez Marthe. Il invente une randonnée avec René le lendemain pour pouvoir découcher ( annonce un départ à 5h du matin). Il se rend chez sa maîtresse et ils ont leur première relation sexuelle. Le matin, la mère de Marthe vient rendre visite à sa fille mais elle trouve porte close.

Chap10

Le narrateur se montre odieux, jaloux avec Marthe.

Chap11

Marthe apprend dans une des deux lettres qu'elle n'a pas déchirées que la permission de son mari est reportée d'un mois. Le narrateur s'interroge beaucoup sur les sentiments de Marthe et les siens. La journée se termine et le narrateur rentre chez lui. Ses parents lui font comprendre qu'ils savent qu'il a menti ( René est passé chez eux) mais ne lui font aucun reproche.

Chap12

Avis des parents du narrateur : père plutôt fier de son fils tandis que sa mère voit d'un mauvais œil cette relation ( peur du «quand dira-t-on?»).

Chap13

Le narrateur passe toutes ses nuits avec Marthe. Permission de Jacques. Marthe envoie des lettres au narrateur qui ne lui répond pas.

Parallèlement René lui dit qu'une femme lui plaît. Pour vérifier que cela est réciproque, il demande au narrateur de vérifier si celle-ci répondrait à ses avances. Il accepte et trompe ainsi la confiance de René et celle de Marthe, mais sans remords.

Chap14

Jacques ne comprend pas pourquoi sa femme est si distante. Celle-ci demande à retourner vivre chez ses parents ( et retourne dans son appartement quand son mari est retourné sur le front). Jacques menace de se faire tuer sur le front s'il perd l'amour de Marthe. Il aide Marthe à répondre à ses lettres. Relation houleuse entre les deux amants.

Chap15

Marthe est victime du jugement populaire : les habitants de la ville de J... l'évitent et refusent de lui parler.

Chap16

M. et Mme Marin ( lui est conseiller municipal) organisent un raout-surprise chez eux dont le but est de surprendre les deux amants dans leurs ébats amoureux. Le narrateur se rend compte de leurs intentions et obtient de Marthe l'abstinence. Une fois les invités partis, ils rattrapent le «temps perdu».

Chap17

Mois de mai. Le narrateur dort moins souvent chez Marthe mais les deux amants fonts de longues promenades ensemble le soir.

Chap18

Le narrateur s'interroge sur l'amour qu'il éprouve. Marthe est très patiente avec lui, n'osant le contrarier.

Chap19

Mois de juin. Marthe reçoit une lettre de Jacques qui lui annonce qu'il est malade et rapatrié à Bourges. Il lui demande de guetter son train en se plaçant sur le quai de la gare. Marthe demande son avis au narrateur qui répond par le silence croyant sous-entendre un assentiment. Marthe prend au contraire ce comportement pour un refus tacite. Elle ne se rend pas au rendez-vous.

Jacques lui demande ensuite d'aller le voir à l'hôpital. Elle n'accepte que si le narrateur l'accompagne. Il lui demande de ne pas s'y rendre et elle accepte.

Le narrateur a une grande emprise sur Marthe.

Chap20

Marthe est enceinte mais n'ose le dire à son amant.

Chap21

Le narrateur est stupéfié par cette nouvelle et n'éprouve aucune joie. Il ne voit dans cette naissance future qu'une entrave à sa jeunesse.

Chap22

Marthe part rejoindre son mari en convalescence dans la Manche. La nuit précédent son départ, le narrateur est surpris de dormir profondément. Après de départ de celle-ci, le narrateur passe son temps à attendre ses lettres.

Chap23

Le narrateur rencontre Svéa, une amie suédoise de Marthe. Il lui donne rendez-vous chez sa maîtresse et lui fait des avances. Celle-ci n'est pas farouche puis finit par se débattre. Ils en restent là.

Quelques jours plus tard, il reçoit une lettre lui annonçant que son propriétaire lui a écrit pour lui dire que son appartement n'était pas un lieu de rendez-vous. Sur ce, elle ajoute qu'elle le quitte. Il lui répond en inventant une excuse à la visite de Svéa.

Chap24

Août. Marthe rentre de Granville et s'installe chez ses parents absents. Le narrateur partage toutes ses nuits avec elle. C'est une période de grand bonheur pendant laquelle ils évoquent l'avenir même si le narrateur est conscient de l'aspect éphémère de leur amour.

Visite de Paul, cousin de Marthe. Il n'est pas choqué par leur relation mais c'est parce qu'il la croit superficielle. Il leur propose d'utiliser sa garçonnière à Paris. Tous les trois passent la nuit dans la maison des parents de Marthe.

Chap25

Fin septembre. Marthe dit à son amant qu'elle a prévenu ses parents et Jacques de sa grossesse. C'est l'occasion pour le narrateur de constater que celle-ci peur lui mentir car elle lui avait déclaré que Jacques ne l'avait pas touchée en mai.

Chap26

Premiers jours d'automne. Amour passionnel du narrateur malgré le corps de sa maîtresse qui se déforme.

Chap27

La mère du narrateur intercepte des lettres de Marthe est apprend que cette dernière est enceinte. Elle ne peut y croire, trouvant son fils trop jeune.

Le père du narrateur oscille entre une conduite autoritaire et laxiste. Quant aux parents de Jacques ils apprécient de moins en moins leur belle-fille.

Chap28

Jacques ignore toujours qu'il n'est pas le père de l'enfant de Marthe. Le père du narrateur menace de lui apprendre puis dit à son fils que c'est chose faite. Le narrateur est soulagé que l'information soit dite. Finalement, il s'agissait d'un mensonge.

Chap29

Le père du narrateur insiste pour que ce dernier rentre dormir dans le foyer familial après plusieurs nuits passées chez Marthe. Il refuse et les deux amants décident d'aller dormir à l'hôtel ( pour éviter que la domestique des parents du narrateur ne le trouve chez elle). Une fois arrivés à Paris, le narrateur ne peut se résoudre à prendre une chambre et les deux amants retournent à J. Cette escapade est un supplice pour Marthe qui est enceinte.

Chap30

«Marthe comprit tout :(...) il ne pouvait y avoir d'autre issue que la mort».

Chap31

Le lendemain, Marthe tombe malade et le médecin lui impose de retourner vivre chez ses parents car elle a besoin de soins. Le narrateur l'accompagne puis la quitte sans effusion. Ses parents brulent devant elle les lettres de son amant. De son côté, elle envoie des lettres à peine lisibles. Le narrateur tente de se réintégrer au sein de sa famille.

Armistice. Le narrateur s'ennuie au spectacle de la fin de la guerre.

Chap32

Le narrateur reçoit une lettre de la mère de Marthe qui lui demande de venir chez eux. Quand il arrive, elle lui dit que c'est une erreur. Plus tard, il rencontre le frère de Marthe qui lui apprend que sa sœur, alors au plus mal implorait sa visite et que son père avait forcé sa mère à le prévenir.

Le narrateur reçoit une lettre de Marthe qui lui paraît étrange dans son évocation de leur avenir commun.

En janvier, le bébé naît ( alors qu'il était attendu pour mars). Le narrateur a du mal à réaliser qu'il est père. La prématurité de cette naissance lui permet de douter : neuf mois plus tôt Jacques était en permission, l'enfant est donc le sien. Sentiment de jalousie. Finalement, il reçoit une lettre de Marthe qui lui explique que cet enfant est le sien et qu'il est prématuré. Elle lui dit aussi qu'elle a failli mourir en couches.

Chap33

Les frères du narrateur rentrent à la maison en annonçant la mort de Marthe. Le narrateur, d'abord sous le choc, ne réalise pas, puis est abasourdi.

Chap34

Le narrateur apprend que Marthe est morte en l'appelant et que l'éducation de son fils va être prise en charge par Jacques.

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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 18:29
Roman largement autobiographique qui aborde les thèmes de l'écriture littéraire,  de l'ascension sociale due à un travail acharné et de l'amour passionné d'un homme pour une femme appartenant à une classe sociale supérieure à la sienne. C'est aussi une peinture de la société américaine au début du XXème siècle.
Laissez-vous porter par le récit de ce parcours atypique... (avant de lire le résumé proposé ici).


Résumé de Martin Eden de Jack LONDONimages-copie-40.jpg

 

Publié en 1907-1908 en feuilleton dans un mensuel californien puis en un volume en 1909. Le numéro des pages correspond à celles  de l'édition ci-contre (10/18)

 

Chapitre 1 (pp11-24)

Martin et son ami Arthur entrent dans le hall d'un luxueux appartement. Martin doit être présenté à la famille d'Arthur. Il rencontre Ruth et se trouve subjugué par sa beauté tout en éprouvant un sentiment d'infériorité ( elle est belle, sait parler de littérature, est étudiante à l'université).

 

Chapitre 2 (pp24-36)

Martin rejoint la famille d'Arthur dans la salle à manger et se place à table. S'y trouvent les deux frères d'Arthur, leur sœur Ruth et leur mère. On découvre les circonstances dans lesquelles se sont rencontrés Arthur et Martin : Martin est venu en aide à Arthur sur le transbordeur alors que des ivrognes cherchaient à se bagarrer avec lui « ( (bagarre) dont l'issue menaçait d'être fâcheuse pour lui ».

L'attirance de Martin pour Ruth persiste et Ruth est aussi fascinée par son physique (mais elle est consciente de leur différence d'appartenance sociale).

 

Chapitre 3 (pp 37-45)

Martin rentre chez lui « ivre » d'admiration, d'amour pour Ruth. Il vit dans une chambre louée à son beau-frère située au-dessus de l'épicerie qu'il tient avec sa sœur ( M. et Mme Higginbotham). La médiocrité de ces lieux le frappe. Il trouve sa sœur épuisée et son beau-frère aigri.

Un « monde de mesquinerie, d'égoïsme et de basse hypocrisie ».

 

Chapitre 4 (pp 46-51)

Martin, dans sa chambre, se place devant le miroir et s'observe en s'imaginant être à la place de Ruth. Le lecteur suit le fil de ses pensées. Il prend de nouvelles résolutions pour être digne de Ruth.

 

Chapitre 5 (pp 52-59)

Le lendemain matin, Martin prend son petit-déjeuner avec Jim ( l'apprenti). Leur conversation met en lumière l'attrait physique que Martin exerce sur les femmes. Puis, Martin se rend à la bibliothèque et se trouve abattu par la quantité d'ouvrages à consulter.

 

Chapitre 6 (pp 60-69)

Martin continue à se rendre à la bibliothèque. Un soir,il va au théâtre pour essayer d'apercevoir Ruth ( à son insu). Il fait la connaissance de deux ouvrières (Lizzie et une autre). Cette rencontre creuse encore l'idée de la différence sociale entre son milieu et celui de Ruth.

 

Chapitre 7 (pp 70-81)

Le bibliothécaire avec qui il a sympathisé lors de ses fréquentes visites à la bibliothèque le conseille en lui indiquant les convenances pour rencontrer Ruth. Martin se rend chez Ruth et lui parle de son désarroi vis à vis de l'ampleur des connaissances à acquérir. Ruth accepte de l'aider ( et en éprouve de l'orgueil).

 

Chapitre 8 (pp 82-91)

Martin fréquente Ruth régulièrement. Description des perceptions de l'autre par chacun d'eux. Ruth cite l'exemple de M. Butler ( qui a réussi et est devenu riche). Cet exemple de réussite met en valeur les qualités intellectuelles de Martin et l'étroitesse des idées de Ruth.

 

Chapitre 9 (pp 92- 101)

Martin est de retour après un voyage en mer de huit mois (quête d'un trésor). Il prend une grande décision : il décide de se mettre à écrire ( récits de voyages et pour enfants) pour Ruth et pour les autres et ils envoie ses textes à différents éditeurs. Puis, il rencontre Ruth et lui annonce ses projets.

 

Chapitre10 (pp102- 109)

Un an après leur première rencontre, Martin dîne chez les Morse sur lesquels il produit une bonne impression. Ruth lui conseille de faire des études supérieures. Les résultats des tests sont mauvais ( sauf en grammaire). Ruth lui conseille d'aller à l'école du soir mais il refuse argumentant qu'il apprend mieux tout seul. Elle tombe peu à peu amoureuse de Martin mais sans s'en rendre compte.

 

Chapitre11 (pp110- 118)

Martin écrit des poèmes et des récits en prose mais sans être publié. Il consacre la quasi-totalité de son temps à l'écriture et à la lecture, ne dormant que cinq heures par nuit et se rendant chez Ruth un après-midi par semaine. Il découvre qu'elle est femme ( incident du jus de cerise sur les lèvres).

 

Chapitre12 (pp119-124)

Martin est invité à une conférence par Ruth. Ils y vont, Martin est angoissé par les bonnes manières à adopter vis à vis de Ruth. Ils rencontrent Lizzie ( une ouvrière que Marin connaît, il avait fait sa connaissance lors d'un sortie au théâtre). A la fin du chapitre, Martin a des doutes sur ses possibilités de réussite à cause du milieu dont il est issu.

 

Chapitre13 (pp125- 137)

Martin découvre les théories du philosophe Herbert Spencer. Elles le passionnent. Puis conversation chez Ruth avec Olney sur la culture et son utilité. Il apparaît que l'entourage de Martin est moins cultivé que ce qu'il pouvait croire- Ruth y-compris.

 

Chapitre14 (pp138-150)

Les écrits de Martin ne sont toujours pas publiés. Il va bientôt être sans argent. Lors d'un promenade en tête à tête avec Ruth, Martin lui lit trois de ses écrits et lui demande ce qu'elle en pense. Elle n'ose être franche. Sa médiocrité apparaît encore.

 

Chapitre15 (pp151-160)

Martin se souvient d'une bagarre qui s'est reproduite de nombreuses fois avec un camarade d'école avant que Martin ne prennent le dessus. Ce souvenir met en valeur le caractère têtu de Martin.

 

Chapitre16 (pp161-170)

Martin doit trouver du travail car ses réserves d'argent sont épuisées. Il se rend dans un bureau de placement et rencontre Joe qui lui propose d'être son second dans un blanchisserie située à 75km d'Oackland. Martin accepte. Ce travail est épuisant et ne laisse que très peu de temps libre. Martin cesse de lire et n'a pas le courage de retourner à Auckland en vélo le week-end (150km, aller-retour).

 

 

Chapitre17 (pp171-179)

Martin continue à travailler à la blanchisserie avec acharnement. Il est épuisé et ne peut plus du tout se consacrer à la lecture. Le 2ème w-e, il boit avec Je dans un bar pour soulager sa fatigue. Ruth sort peu à peu de son esprit.

 

Chapitre18 (pp180- 185)

Martin réussit à passer quelques w-e sans boire en enfourchant son vélo pour se rendre à Auckland où il fuit pour se reposer. Un jour il se remet à boire et prend un décision : il va arrêter de travailler à la blanchisserie et reprendre les voyages en mer. Joe de son côté souhaite devenir chemineau (vagabond ou hobo en anglais: consiste à se déplacer dans les trains de marchandises à travers le pays pour trouver du travail).

 

Chapitre19 (pp 186- 194)

Martin rentre et se remet à lire. Il retrouve Ruth qui est elle-aussi rentrée.

Ruth et sa mère ont une conversation à propos de Martin : La mère de Ruth trouve que martin n'est pas assez bien pour sa fille mais Ruth la rassure rapidement en lui disant qu'elle n'est pas amoureuse de lui. Le lecteur apprend que Ruth doit partir un an dans l'est du pays.

 

Chapitre20 (pp 194- 201)

Ruth et Martin se rapprochent physiquement à deux reprises:

  • il la masse chez elle alors qu'elle souffre de migraine;

  • ils se placent l'un contre l'autre lors d'une promenade en bateau au clair de lune ( et se séparent brutalement quand la lumière de la lune les éclaire).

Ruth est toujours persuadée qu'elle n'est pas amoureuse de Martin et qu'elle contrôle leurs relations.

 

Chapitre21 (pp202-209)

A la fin de l'été, Martin et Ruth s'enlacent et s'avouent leur amour.

 

Chapitre22 (pp210-218)

Ruth parle à sa mère de sa relation avec Martin. Cette dernière désapprouve, ainsi que son père, mais ils choisissent de les laisser se voir en acceptant l'idée de fiançailles officieuses. Martin explique à Ruth la manière dont il compte gagner de l'argent ( en écrivant), elle est déçue, ayant espéré qu'il devienne notaire.

 

Chapitre23 (pp219-225)

Martin loue maintenant une chambre chez Maria Silva, très pauvre et mère de sept enfants. Il redouble de travail ( écrit, lit et apprend). Ses seules distractions sont ses visites chez sa sœur Gerturde ou chez Ruth.

 

Chapitre24 (pp226-236)

Martin n'a plus d'argent et est endetté dans différents magasins ( alimentation principalement). Tous ses écrits sont refusés.

Ruth et Martin sont en désaccord sur les questions intellectuelles ( rôles des critiques, profs d'université, musique, etc.)

 

Chapitre25 (pp237-247)

Maria Silva aide Martin en lui fournissant ponctuellement de la nourriture. Il vit dans une extrême pauvreté. Un jour, il reçoit un courrier qui lui annonce qu'un de ses manuscrits va être publié à un prix nettement inférieur à celui qu'il attendait. Il tombe malade (grippe).

 

Chapitre26 (pp248-259)

Martin a toujours la grippe. N'ayant pas de ses nouvelles, Ruth lui rend visite et découvre la pauvreté dans laquelle il vit. Un second manuscrit est accepté, cette fois pour 40$. Ruth n'ose lui demander de renoncer à l'écriture mais obtient de lui qu'il arrête de fumer.

 

Chapitre27 (pp260-275)

D'autres de ses textes sont publiés bien que Martin les juge sans valeur littéraire. Il règle ses dettes puis se rend chez Ruth qui est en train de recevoir des hommes et des femmes de son milieu ( sur une idée de sa mère). Martin a une conversation passionnée avec un prof de l'université ( professeur Caldwell). Il juge les autres invités médiocres.

 

Chapitre28 (pp276-282)

D'autres textes sont publiés mais ils sont peu ou pas payés ( revues de second ordre). Puis il connaît de nouveau une période de pauvreté.

 

Chapitre29 (pp. 283-295)

Les manuscrits de Martin sont irrégulièrement publiés et souvent modifiés ou coupés par les éditeurs, ce qui met Martin en rage.

Parallèlement, il réalise la médiocrité des gens qui l'entourent. Il comprend qu'il ne faut pas confondre intelligence et éducation. Martin est plus seul que jamais (« Il jeta un coup d'œil à ses livres. C'étaient les seuls camarades qui lui restaient »). sa propre sœur le force à détruire un poème qu'il a écrit sur elle.

 

Chapitre30 ( pp296-306)

Ruth se montre de plus en plus septique vis à vis de la vocation littéraire de Martin d'autant que son père lui a proposé un emploi dans l'entreprise familiale.

 

Chapitre31 (pp307-316)

Gertrude, la sœur de Martin se rend compte qu'il est pauvre et affamé et l'invite à passer manger quand son mari est absent.

Chez Ruth, il rencontre Brissenden, un intellectuel avec qui il sympathise.

 

Chapitre32 (pp 317-323)

Martin et Brissenden se lient d'amitié et échangent sur la littérature et l'amour quotidiennement. Martin lui annonce qu'il est amoureux de Ruth et son ami lui répond que c'est un petite bourgeoise pas assez bien pour lui.

 

Chapitre33 (pp324-331)

Martin se rend à la rédaction de la revue « Le Transcontinental » et parvient à toucher l'argent qui lui est dû (5$) par la force. Il tente de faire la même chose dans une autre rédaction mais il se fait éconduire.

 

Chapitre34 (pp 332-338)

Martin ne peut se rendre chez Ruth car il n'a pas de complet élégant à se mettre. Il lui avoue avoir refusé un travail aux Postes ( il avait été reçu premier au concours de recrutement ). Ruth repart chez elle fâchée. Martin se retrouve de nouveau seul ( son beau-frère refuse de réparer son vélo). Entre-temps, il monte à Maria comment mieux s'occuper du linge ( alors qu'elle est souffrante).

 

Chapitre35 (pp339-344)

Brissenden est revenu. Avec Martin ils échangent leurs écrits et s'admirent mutuellement. Brissenden donne 100$ à Martin qui gâte, avec cette somme, Maria et ses enfants. Alors qu'il se promène dans la rue avec eux, il rencontre Ruth et sa mère qui éprouvent une grande honte à le voir fréquenter des gens de son mile. Plus tard, Ruth lui en fait part.

 

Chapitre36 (pp345-354).

Martin poste « La honte du soleil » et le poème de Brissenden pour une revue ( sans son accord).

Lors d'un diner chez Ruth, il s'emporte contre un juge de la Cour Suprême à propos du philosophe Spencer. Sa réaction choque. Ruth désapprouve.

 

Chapitre37 (pp 355-360)

Martin se rend avec Brissenden à une assemblée socialiste dans laquelle il se fait remarquer ( notamment par un jeune reporter).

 

Chapitre38 (pp361- 369)

Le lendemain, un article dans le journal lui est consacré. Le journaliste qui en est l'auteur lui rend visite mais il se fait fesser par les deux hommes. Martin reçoit une lettre de rupture de Ruth et de nombreuses portes se ferment (sœurs, fruitiers,...).

 

Chapitre39 (pp370- 377)

Dans la rue, il rencontre Ruth qui confirme sa décision de rupture. Par courrier, il apprend que le poème de Brissenden est publié. Lorsqu'il se rend à son hôtel pour l'avertir, il apprend que ce dernier s'est tiré une balle dans la tête.

Martin est de nouveau seul, pauvre et affamé.

 

Chapitre40 (pp 378-385)

Martin est triste et las. Il lit les nombre polémiques concernant « L'éphémère » de Brissenden et en est profondément attristé.

Un jour, il apprend qu'un de ses textes est publié, puis un autre et d'autres encore. Il touche de l'argent, peut rembourser ses dettes et ouvrir un compte à la banque. Il rencontre Gertrude et lui donne de l'argent.

 

Chapitre41 (pp386-396)

Martin se rend au pique-nique des briqueteurs où il rencontre ses anciens amis et Lizzie ( qui est éperdument amoureuse de lui). Il se refuse à elle et quitte celle-ci plus seule que jamais.

 

Chapitre42 (pp397-407)

La fortune et la popularité de Martin augmentent encore mais il n'en demeure pas moins seul. Il n'écrit plus une ligne, ne lit plus et attend que tous ses manuscrits soient vendus pour partir.

 

Chapitre43 (pp408- 417)

Une réflexion l'obsède :  « J'étais le même » ( sans le succès et sans l'argent). Sans rancune, il enrichit ses deux beaux-frères et ses sœurs. Il est cependant très aigri.

 

Chapitre44 (pp 418-433)

Ruth se présente chez Martin et lui déclare son amour. Il reste indifférent et il la congédie.

 

Chapitre45 (pp 434-447)

Martin est très seul et très malheureux. Aucune compagnie humaine ne lui plaît. Il embarque mais retrouve la même solitude. Il est sans énergie et a perdu goût à tout. C'est en lisant un poème de Swinburne qu'il trouve la solution : il décide de mettre fin à ses jours. Il passe par le hublot de sa cabine et se laisse tomber en mer à mille lieues de toute côte.



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Profil

  • Everina
  • J'adore lire... Je dévore une soixantaine de livres par an, surtout des romans. Je lis des classiques français, des textes actuels et de la littérature anglo-saxonne.
J'aimerais partager mes coups de coeur, mes lectures du moment, mes résumés..
  • J'adore lire... Je dévore une soixantaine de livres par an, surtout des romans. Je lis des classiques français, des textes actuels et de la littérature anglo-saxonne. J'aimerais partager mes coups de coeur, mes lectures du moment, mes résumés..

La liste de Léo, 10 ans

ete-2009-257.jpgLéo est en CM2. Ce qu'il préfère lire, ce sont les ouvrages documentaires. Les techniques, il adore... Cependant, de temps en temps, il se plonge dans un roman. Ah oui,j'oubliais, il adore lire et relire les Tom Tom et Nana.


En ce moment son livre préféré, c'est Comprendre comment ça marche aux éditions  NATHAN.images-copie-2

Il a lu aussi un roman policier : Gare au carnage, Amédée Petipotage, écrit par Jean-Loup Crépeau.
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Petit roman portable de Rachel Hausfater et Yaël Hassan: C'est l'histoire -en quelques dizaines de pages- de Chloé qui perd son  portable. Quelqu'un le ramasse et nous voilà en train de suivre le parcours du téléphone...
Ce texte est un dialogue très rythmé entre différents personnages. Il est très facile à lire, le vocabulaire y est très actuel ( un peu comme le téléphone). Et il n'y a aucune description. Impossible de le lâcher avant que Chloé ait enfin retrouvé son objet préféré et indispensable... Lecture-plaisir garantie...
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En ce moment, il lit La Sixième de Suzie Morgenstern et c'est d'actualité car il ne reste que quelques mois avant de faire le grand saut...

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La liste de Roméo, 15 ans

Roméo vient d'eete-2009-137.jpgntrer en seconde en septembre. Ce n'est pas un gros bosseur mais il est passionné par le 7ème art. Alors, au lieu de lire, il préfère regarder des films. je peux vous dire qu'il en a vu! et qu'il en voit encore et encore... Son genre préféré, cest le film d'horreur, d'ailleurs, il adore aussi en tourner. Il imagine des scénarios terribles dans lesquels il met son entourage à contribution. Chacun des membres de la famille a droit à son rôle. Quant aux lieux de tournage... ils dépendent de l'endroit où on se trouve. En Bretagne, dans l'Aveyron, à la maison. Ses films, ou au moins leur bande-annonce sont en ligne...
Heureusement, depuis peu, il se tourne vers d'autres genres...


Bon de temps en temps, il est bien obligé de lire, au moins pour le cours de français.

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Récemment, il a bien aimé Le Joueur d'échec de S. Zweig.
Il adore Le portrait de Dorian Gray de Oscar Wilde. En plus, il a travaillé sur une adaptation cinématographique en classe...

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Actuellement, il lit ( de force, pour le lycée ) Les Souffrances du Jeune Werther de Goethe.

Oeuvre tout d'abord anonyme publiée en 1774 par un libraire en Allemagne. Ce récit par lettres fut un scandale, accusé de faire l'apologie du suicide.

Cela n'empêche par le succès du texte, en Allemagne d'abord puis au delà des frontières et Mme de Staël écrira que Werther a causé plus de suicides que la plus belle femme du monde...

Voir le résumé des toutes premières lettres...images-copie-45.jpg

 

La liste de Salomé, 16 mois...

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UN LIVRE A LIRE ET A CHANTER

"L'était une petite poule grise ...
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Mais aussi
Un petit livre cartonné...
"Oh! le petit chat!
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Bonjour, le petit chat!"



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Sans oublier

La Maison du Petit Chaperon rouge

(éd. Casterman)

"Dans la maison du petit chaperon rouge, le loup s'est déguisé en grand-mère, après l'avoir mangée..."

Des illustrations et un texte rigolos pour revisiter ce conte classique de Perrault.

animôme (l'école des loisirs)images-copie-44.jpg
"Moi c'est Gaston
le p'tit cochon
et j'ai la queue
en tire-bouchon
.
Plein de couleurs, un texte court de quatre vers associé à chaque dessin d'animal à la manière d'une comptine. L'ensemble est joyeux et chantant. Livre cartonné.
Salomé adore et nous le met souvent entre les mains...







ZOOM SUR... Mon coup de coeur

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images-copie-47.jpgLe mec de la tombe d'à côté
Roman suédois qui traduit en de nombreuses langues. C'est un grand succès, paraît-il ( source : les éditeurs ).
 Paru en 2009 chez Actes Sud. 7,5 euros. 253p.

En ce moment, je lis...


Gatsby le Magnifique

F. Scott Fitzgeraldimages-copie-41.jpg

Que lire au lycée?

Que lire quand on est élève de lycée?
Pas facile  de choisir un livre qui soit sympa et qui permette en même temps de se constituer une petite culture littéraire pour réussir les épreuves du bac.

Voici quelques idées de lectures... réparties en trois catégories :
- pour les "picoreurs",
- pour les "appétits modérés",
- pour les "boulimiques"...